| " Les congés Payés, une magistrale évocation l'année 1936 et de
l'institution des congés payés, admirablement mise en scène (...)
C'était frais, bien construit, vivant, pétulant et bien joué." L'ALSACE..."Le
spectacle revisite, non sans drôlerie, le bouleversement social et
culturel que constitua l'instauration par le front populaire de deux
semaines de vacances rémunérées (...) On se sent proches de ces
personnages (...) Malgrè cette légèreté de ton, on mesure l'importance
de cette conquête sociale"... LIBERATION, à propos de Congés Payés
" Quatre fables de Dario Fo, où le spectateur préfère rire pour ne pas
désespérer (...) L'exploitation de l'ouvrier, du paysan ou des femmes
justifie une conclusion plutôt réjouissante dans cet univers burlesque.
"... LE PROGRES, à propos de Veni, vidi, Rigoli
..." On retrouve dans Veni, vidi, rigoli toute la drôlerie et le grinçant de Dario Fo"... LE DAUPHINE LIBERE
| | ..." Histoire(s) de femmes est un diamant à multiples
facettes, qui donne à voir, à s'émouvoir, à rire et à pleurer sur la
condition des femmes, depuis le siècle dernier jusqu'à aujourd'hui."...
Le PROGRES
"Un éclairage grave mais néanmoins drôle, voire jubilatoire, sur l'histoire et la législation d'une époque remettant en question des traditions millénaire (...) L'atelier du désordre a offert un spectacle remarquable de justesse, de vérité, de délicatesse, de drôlerie."... à propos d'Histoire(s) de Femmes
" Olivier Lamoille donne une mise en scène exigeante, dépouillée,
oppressante de l'oeuvre d'Harold Pinter (...) La qualité de la mise en
scène et le jeu paradoxal des comédiens sont à saluer (...) Ils nous
montrent à quel point tout ceci est absurde mais terriblement vrai..." LE PROGRES, à propos de Hot House
| | Il s'agit d'une pièce qui trouve son équilibre entre farce et drame, au rythme soutenu, marquée par la vivacité et la truculence des sept comédiens"... LE PROGRES, 15/03/02, à propos de Mendiants et orgueilleux
..."Témoignages poignants, mémoire épistolaire des poilus et de leurs
proches, correspondances interrompues pour faute de décès, tant de
lettres sans réponse (...) La mise en scène légère a le mérite de ne
pas faire vivre un moment qui, vu le thème pourrait être oppressant et
entraine le public dans une démarche réflexive. Le jeu des comédiens a
été bien apprécié"... DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE, à propos de Cris de Guerre
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